La commande est passée. L’annonce a atteint la bonne personne, la page a expliqué le produit et le paiement est confirmé. Pour le rapport de campagne, c’est une étape franchie. Pour le client, l’expérience promise ne fait que commencer.
- Le bon produit arrivera-t-il ?
- Quand ?
- Saura-t-il l’utiliser ?
- En cas de problème, l’aide sera-t-elle facile à trouver ?
Après avoir demandé sa confiance avant le paiement, l’entreprise doit maintenant répondre à ces questions.
Le message suivant doit être choisi en fonction de la situation du client. Parfois, ce sont des informations de livraison. Parfois, de l’aide, et parfois une nouvelle offre a du sens.
Deux expériences après la même commande
Imaginez deux boutiques fictives qui vendent le même type de produit au même prix. Dans la première, le client reçoit une confirmation suivie de messages promotionnels génériques. Quand le colis est en retard, il doit chercher l’information lui-même.
Dans la seconde, la confirmation indique ce qui a été commandé, où suivre la livraison et comment demander de l’aide. Après la livraison, un court guide explique l’utilisation et l’entretien. En cas de problème non résolu, les messages commerciaux inappropriés sont suspendus, lorsque les systèmes permettent cette règle.
La comparaison ne démontre pas une hausse des ventes. Elle montre de quelles informations dispose le client et quelles interventions l’équipe peut maîtriser.
Après le paiement, les questions continuent.
Choisissez le message suivant selon ce qui se passe réellement avec la commande.
Communication générale
- Commande confirmée
- Promotion générale
- La question sur la livraison reste ouverte
Communication liée à la situation
- Commande confirmée
- Statut exact de la commande et aide pertinente
- Conseils d’utilisation, suivis d’une offre pertinente
Exemple illustratif. Il ne s’agit pas de résultats de projets NOT MORE.
Quelle question le client se pose-t-il maintenant ?
Un message peut s’évaluer simplement : à quelle question répond-il à ce moment, et quelle action utile permet-il ? Le calendrier interne de la marque n’est qu’un élément parmi d’autres.
| Étape | Question probable | Communication utile |
|---|---|---|
| La commande est confirmée | « Est-ce que tout va bien ? » | Produits, montants, détails pertinents et accès à l’aide |
| La commande est en préparation | « Quand vais-je recevoir ce que j’ai acheté ? » | Le statut réel et les informations de livraison disponibles |
| Le produit est arrivé | « Comment bien l’utiliser ? » | Des instructions adaptées au produit et l’accès à l’assistance |
| Il y a un problème | « Qui m’aide, et que se passe-t-il ensuite ? » | Une prise en compte, une personne responsable et des mises à jour exactes |
| Le produit est utilisé | « Ai-je besoin d’autre chose de pertinent ? » | Une recommandation justifiée, si elle est appropriée et autorisée |
Chaque étape n’a pas besoin d’un e-mail distinct. Certaines informations peuvent se trouver dans le compte client, dans le colis ou sur une page d’aide. Le choix du canal doit tenir compte de l’utilité, des préférences et des règles applicables à la communication.
Un exemple : le café de spécialité
Supposons qu’un client achète son premier paquet de café auprès d’une marque fictive. Un guide adapté au produit peut expliquer la conservation et un point de départ pour la préparation. Les recommandations techniques doivent être validées pour le café et l’équipement concernés.
« Comment s’est passé votre premier café ? » peut ouvrir un échange utile si quelqu’un est disponible pour répondre. Si le client trouve le café amer, une aide à la préparation peut être la bonne étape suivante. Un code de réduction n’expliquera pas ce qui n’a pas fonctionné.
Après une période d’utilisation raisonnable, une invitation à passer une nouvelle commande peut avoir du sens. Nous ne supposons pas que chaque paquet est terminé en 14 jours. La quantité achetée, la consommation indiquée et les commandes ultérieures peuvent aider à choisir le moment, dans la limite des données disponibles.
Un canapé a un autre cycle d’achat. Des conseils d’entretien ou une aide en cas de problème peuvent compter davantage que des invitations répétées à racheter. La relation ne se mesure pas seulement à la rapidité avec laquelle on vend deux fois le même produit.
Mesurer le réachat sans pourcentages trompeurs
Prenons deux groupes fictifs de 200 nouveaux clients chacun. Nous suivons chaque client pendant 90 jours complets à partir de son achat. Dans le groupe A, 40 reviennent ; dans le groupe B, 50. Le taux observé est de 20 % pour A et de 25 % pour B.
La différence est de cinq points de pourcentage. Rapportée au taux de 20 %, la hausse est de 25 %. Les deux chiffres décrivent la même différence mais peuvent donner des impressions différentes si la base n’est pas visible.
Plus de clients reviennent. Quelle contribution reste-t-il ?
Exemple hypothétique : contribution de 20 € par commande ; bon de 5 € pour le groupe B.
GROUPE A
- 20 % 40 sur 200 reviennent
- 800 € Contribution après incitation
- 40 × 20 €
GROUPE B
- 25 % 50 sur 200 reviennent
- 750 € Contribution après incitation
- 50 × (20 − 5) €
+5 points de pourcentage de réachat ; −50 € de contribution dans ce scénario.
90 jours complets par client. Une commande de réachat par client. Coûts fixes exclus.
Exemple illustratif. Il ne s’agit pas de résultats de projets NOT MORE.
Nous ne pouvons pas attribuer automatiquement la différence à un nouvel e-mail. Les groupes peuvent différer par les produits, les sources d’achat, les remises ou les périodes. Pour évaluer la contribution d’un message, une expérience avec répartition aléatoire, un groupe de comparaison et un volume suffisant offre une meilleure base. Même dans ce cas, l’incertitude du résultat doit être analysée.
Plus de commandes ne signifie pas automatiquement une relation plus précieuse
Poursuivons avec des hypothèses simplifiées : une commande de réachat par client qui revient, une contribution de 20 € par commande avant incitation et un bon de 5 € utilisé sur les 50 commandes du groupe B. La contribution inclut déjà les coûts variables définis dans l’exemple, mais exclut les coûts fixes et le coût du programme de communication.
Le groupe A produit 40 × 20 € = 800 €. Le groupe B produit 50 × (20 − 5) € = 750 €. Dans ces conditions, plus de clients reviennent, mais le montant restant est plus faible. C’est une démonstration arithmétique, pas une prévision de l’efficacité des bons de réduction.
Suivez ensemble le réachat, la contribution, les annulations, les retours et les coûts de communication. Une valeur à plus long terme peut exister, mais elle doit être observée ou explicitement estimée. Ce n’est pas un revenu garanti.
Qu’est-ce qui mérite d’être automatisé ?
Les confirmations et les mises à jour de statut peuvent être liées à des événements réels. Un guide peut être envoyé une fois la livraison confirmée. Une recommandation ultérieure peut être suspendue si le produit a été retourné ou si un problème n’est pas résolu, lorsque les données et les outils permettent cette vérification.
Chaque processus a besoin d’un déclencheur, d’une règle de sortie et d’un responsable.
- Que se passe-t-il si le statut de livraison n’arrive jamais ?
- Que voit le client si les systèmes se contredisent ?
- Qui reçoit les réponses ?
Réglez ces points comme une partie de l’expérience, avant le lancement.
Séparez les messages liés à la commande des promotions et vérifiez les conditions applicables à chaque canal. Une commande n’est pas une autorisation illimitée d’envoyer n’importe quel message.
Comment nous abordons la relation après l’achat chez NOT MORE.
Nous partons du parcours réel du client, y compris les questions que reçoit l’équipe d’assistance. Nous identifions les informations manquantes, le moment où elles doivent être envoyées et les règles qui empêchent les messages inappropriés.
Nous proposons des processus que l’équipe peut maintenir et convenons de ce qu’il faut mesurer : demandes d’assistance, utilisation, réachat et résultats économiques, selon le cas. La promotion ultérieure doit s’appuyer sur une expérience que l’entreprise peut réellement offrir.
Que se passe-t-il après une première commande dans votre entreprise ?
Partez de la confirmation de commande, des messages qui suivent et des questions que posent le plus souvent les clients. Nous pouvons repérer les informations manquantes et une communication plus utile. Un système complexe n’est pas nécessaire pour trouver la première amélioration.
La communication après la commande dépend de la livraison et des données
Nous pouvons construire les messages, les pages d’aide, les segments et les automatisations qui prolongent la relation. Votre équipe confirme le statut des commandes, la livraison et les problèmes d’assistance. Si les informations circulent mal entre les systèmes, NOT MORE. peut concevoir et mettre en œuvre l’intégration ou le processus convenu.
Nous testons ce qui est envoyé, à quel moment, et ce qui suspend un message quand la situation change. Le suivi continu doit repérer à la fois les erreurs techniques et une communication qui ne correspond plus à la situation. Les clients vivent une seule relation avec la marque ; le travail des équipes doit préserver cette continuité.