Aller au contenu
NOT MORE.
Perspectives

Relation client

Les clients vous disent ce qui compte. Cela parvient-il au marketing ?

Les questions venues des ventes, de l’assistance et de la réalisation peuvent améliorer la communication et l’offre, s’il existe un processus pour analyser ce que les gens remarquent et le transformer en action.

L’équipe commerciale entend plusieurs fois la même confusion. L’assistance explique souvent une condition. Les personnes qui réalisent le travail découvrent qu’un détail de la présentation crée de mauvaises attentes. Pendant ce temps, le marketing prépare la prochaine campagne à partir du brief initial.

L’information existe dans l’entreprise, mais elle est dispersée entre des échanges, des e-mails et l’expérience des collègues. Parfois, elle parvient au marketing sous forme de conclusion très générale : « Les clients veulent moins cher » ou « Il faut communiquer plus simplement. »

Pour utiliser les retours, il faut garder le contexte, identifier la vraie question et décider qui peut changer ce qui l’a provoquée.

Une observation a besoin de contexte

« Je ne comprends pas comment ça marche » peut concerner le produit, le processus de commande ou le service après l’achat. Sans contexte, nous risquons de réécrire la mauvaise page ou de produire un contenu qui ne traite pas le problème.

Il est utile de savoir quand la question est apparue, quelle offre la personne évaluait et quelles informations elle avait vues. Lorsque c’est possible, nous gardons la formulation pertinente, en protégeant les informations personnelles et commerciales.

Nous séparons l’observation de l’interprétation. « Trois personnes ont demandé si la pose était incluse » décrit une situation. « Personne ne comprend l’offre » étend la conclusion au-delà de ce que nous savons. La première formulation permet d’examiner plus précisément.

Où peuvent se trouver les informations utiles

Les échanges commerciaux révèlent les questions de l’étape d’évaluation. L’assistance voit les difficultés d’usage. L’équipe de réalisation voit où la promesse rencontre la réalité. Les avis et les messages publics peuvent apporter d’autres points de vue.

Chaque source a ses limites. Les personnes qui contactent l’assistance ne représentent pas automatiquement tous les utilisateurs. Celles qui répondent à une enquête peuvent avoir d’autres intérêts que celles qui n’y répondent pas. Celles qui ont abandonné avant de contacter l’entreprise peuvent être totalement absentes.

Nous ne cherchons pas une source parfaite. Nous mettons les informations côte à côte et précisons ce que chacune décrit. Lorsqu’une décision importante demande plus de certitude, nous pouvons ajouter une recherche dédiée ou une vérification des données disponibles.

De la question du client au point d’intervention

Supposons qu’un fournisseur de mobilier fictif reçoive des questions sur la pose. L’équipe examine ses supports et constate que certaines présentations parlent de « service complet », alors que la proposition détaillée liste séparément la livraison et la pose.

La solution peut comprendre la clarification de la page, la modification d’un message d’annonce et la mise à jour du modèle de proposition. Une décision commerciale peut aussi être nécessaire : la pose devient-elle incluse dans certaines conditions, ou reste-t-elle une option distincte ?

De la question du client au point d’intervention
Observation illustrativeCe que nous examinonsQui peut aider à résoudre
« Je pensais que c’était inclus »La promesse et les conditions visiblesLes ventes, le marketing et le responsable de l’offre
« Je ne trouve pas où confirmer »L’interface et les messages du processusL’équipe produit, le design et le développement
« Je l’ai envoyé, mais je ne sais pas ce qui se passe ensuite »La confirmation et le traitement de la demandeLes ventes, les opérations et l’équipe technique
« Je n’arrive pas à utiliser cette option »La configuration, l’explication et le fonctionnementL’assistance et le responsable du produit

L’exemple est hypothétique. Toutes les observations n’appellent pas une campagne ou un article ; certaines appellent un changement du service, de l’interface ou du processus.

Comment choisir ce qu’il faut corriger d’abord

La fréquence est un indice, mais pas le seul critère. Un problème rare peut bloquer une action importante. Une question fréquente peut être naturelle pour un service complexe et avoir déjà une bonne réponse.

Nous analysons la conséquence, l’étape concernée, le nombre de cas connus et l’effort nécessaire pour vérifier ou intervenir. Il importe aussi de savoir si une mauvaise explication crée une attente que l’entreprise ne peut pas satisfaire.

Nous pouvons commencer par un changement petit et précis lorsqu’il y a assez d’indices : une condition à côté du prix, un message de confirmation, un exemple dans une proposition. Pour un changement majeur du produit ou du positionnement, nous demandons une base plus large.

Qui transforme l’observation en travail concret

Un document de retours n’est utile que si les bonnes personnes peuvent l’utiliser. Nous décidons qui recueille les observations, qui clarifie les informations manquantes, qui décide de l’intervention et qui la réalise.

Une courte réunion, à un rythme adapté au volume de l’entreprise, peut réunir les ventes, l’assistance, le marketing et le responsable du produit. Chaque collègue n’a pas besoin d’assister à chaque discussion. Le problème doit en revanche parvenir à la personne qui peut le résoudre.

La consignation d’une action doit préserver son lien avec l’observation. « Nous allons refaire la page » est trop général. « Nous allons clarifier les conditions de pose à côté de l’offre évaluée, puis vérifier quelles questions reviennent encore » rend l’intervention et son évaluation plus faciles à suivre.

Comment vérifier si le changement a aidé

Nous revenons à la question de départ. Si nous avons clarifié une condition, nous vérifions si les gens peuvent l’expliquer et si des malentendus semblables apparaissent moins dans des situations comparables. Si nous avons modifié un parcours, nous testons l’action et observons ce qui se passe à l’usage.

Une comparaison a besoin d’un point de référence. Moins de questions sur une période où les demandes sont bien moins nombreuses ne montre pas automatiquement une amélioration. Nous pouvons analyser les proportions, les contextes et les autres changements survenus, selon les informations disponibles.

Certains effets sont qualitatifs. Des collègues peuvent dire que l’offre est plus facile à expliquer ou qu’ils ont découvert une nouvelle ambiguïté. Ces observations sont utiles pour la suite, sans les transformer en pourcentages de performance inventés.

Les retours ne doivent pas changer la direction après chaque échange

Une demande individuelle peut être pertinente pour ce client et mal convenir à l’offre standard. Une opinion sur un design peut exprimer un goût personnel sans décrire un problème d’usage. Nous examinons ce que signifie l’observation avant de généraliser.

Nous consignons aussi les décisions de ne rien changer, avec leur raison. Il peut nous falloir plus d’informations, une autre étape ou une option distincte. Ainsi, la même question n’est pas rouverte sans cesse sans contexte.

Lorsque c’est approprié, nous informons les personnes qui ont contribué de ce qui a été amélioré. Nous ne promettons pas de mettre en œuvre chaque suggestion. Nous montrons que les observations sont analysées et qu’il existe un lien entre l’échange et l’action.

Comment nous travaillons chez NOT MORE.

Nous pouvons organiser la collecte et l’interprétation des informations, fixer les priorités et réaliser les changements convenus : messages, contenus, design, site, automatisation ou processus. Nous travaillons avec les responsables de l’offre et avec les équipes ou agences déjà impliquées.

La responsabilité du produit, des conditions et des décisions commerciales reste claire. Notre contribution peut aussi comprendre la mise en œuvre et le suivi, selon les services que nous prenons en charge. L’objectif est que ce que vous apprenez de la relation client se retrouve dans le travail réel.

Référence méthodologique

GOV.UK : partager les résultats de la recherche utilisateur (en anglais) traite du partage des résultats de recherche avec les équipes qui prennent les décisions et améliorent le service. L’organisation commerciale et les exemples de cet article sont des développements éditoriaux de NOT MORE.

D’UNE QUESTION À VOTRE SITUATION

Qu’est-ce qui mérite une réponse plus claire dans votre entreprise ?

Relions les retours aux améliorations
Rechercher sur le site

Trouvez une direction.

Décrivez votre besoin. Ce guide recherche des articles, des scénarios et des informations sur ce site.

Type de contenu