Quelqu’un a consulté un produit, lu une page ou commencé un formulaire. Il existe peut-être une occasion de le recontacter. Que devrait dire ce prochain message ?
Cette personne a peut-être besoin de dimensions, compare des fournisseurs, a été prise par autre chose ou a déjà acheté par un autre canal. Une visite enregistrée montre une interaction ; elle ne nous dit pas pourquoi la personne est partie.
Le message suivant a besoin d’un rôle : rappeler une option pertinente, ajouter une information utile ou faciliter l’étape suivante.
Ce que nous savons, et ce que nous supposons
Si quelqu’un a ouvert la page des délais de livraison, nous savons que la page a été vue, à condition que l’interaction ait pu être enregistrée. Nous ne savons pas automatiquement que le délai de livraison a empêché l’achat.
L’ajout d’un produit au panier est plus proche de la commande. Mais la personne compare peut-être encore des options, vérifie le coût total ou prévoit de revenir. Traitez ces éléments comme des hypothèses et vérifiez si l’offre et le parcours y répondent.
L’équipe commerciale et l’assistance peuvent compléter les données : ce que les gens demandent sur le produit, quelles conditions les déroutent et quelles explications manquent sur la page. Ces observations peuvent orienter les prochains supports sans prétendre lire l’intention de chaque visiteur.
Trois situations, trois suites possibles
Prenons l’exemple fictif d’un showroom qui vend des canapés sur mesure. Les messages suivants sont des propositions éditoriales et supposent que les services décrits existent dans l’offre réelle.
| Interaction observée | Information qui pourrait aider | Suite possible |
|---|---|---|
| Dimensions consultées | Comment vérifier l’adéquation à la pièce | « Voyez quelles mesures préparer. » |
| Matières explorées | Les différences que l’on peut évaluer au showroom | « Comparez les échantillons et parlons de l’usage. » |
| Demande commencée sans confirmation enregistrée | Qu’implique le premier échange ? | « Voyez quelles informations sont utiles pour l’échange. » |
Quelle information donne une raison de revenir ?
Showroom fictif. Les raisons du départ sont des hypothèses à examiner.
Exemples illustratifs, pas des résultats d’un client NOT MORE.
Il n’est pas nécessaire d’avoir une campagne par ligne. La structure dépend du volume disponible, des possibilités de la plateforme, du budget et de l’écart entre les besoins. Parfois, quelques supports dans une structure simple suffisent pour la question que nous testons.
Le message doit mener à la réponse
Si l’annonce promet un guide de prise de mesures, la page doit le fournir. Si elle invite à comparer des échantillons, nous expliquons où, à quelles conditions et comment réserver la visite.
Payer une impression de plus n’aide pas quelqu’un qui retrouve la même confusion. Parfois, la page produit, le formulaire ou les informations sur l’offre doivent d’abord être corrigés. Ensuite, l’annonce peut mener à une réponse utile.
Un simple rappel peut aussi avoir un rôle. Nous l’utilisons avec une hypothèse claire sur le public, le moment et le produit, puis nous suivons ce que nous observons.
Le public prévu doit correspondre au fonctionnement réel de la campagne
Google décrit l’utilisation de segments de données pour recontacter des personnes qui ont déjà interagi avec l’entreprise, y compris dans des situations comme un panier abandonné. Les conditions et la configuration sont vérifiées pour le type de campagne choisi. Google Ads : à propos de vos segments de données (en anglais)
Dans PMax, les signaux d’audience sont des suggestions pour le système ; la diffusion peut aussi atteindre d’autres personnes. Ajouter les visiteurs comme signal ne transforme pas automatiquement la campagne en une campagne qui leur est exclusivement destinée. Si le plan exige des limites de ciblage précises, nous choisissons une configuration qui peut les respecter et vérifions les contrôles disponibles. Google Ads : signaux d’audience PMax (en anglais)
Avant la production, nous clarifions la source du public, les conditions d’inclusion, la mise à jour des données, les limites de diffusion et les supports nécessaires. Le nombre de personnes dans une liste ne garantit pas qu’elles seront toutes atteintes par la publicité. L’éligibilité et les possibilités d’utilisation des données comptent dans la mise en œuvre réelle.
Quand la personne a déjà franchi l’étape suivante
Une personne peut envoyer une demande après être entrée dans le public prévu. Elle peut acheter au showroom ou déjà échanger avec un conseiller. Si les données ne sont pas mises à jour, la communication peut prendre du retard sur la relation réelle.
Définissez quand les messages qui encouragent la même action doivent s’arrêter, comment les contacts connus sont traités et quand un nouveau message devient pertinent. Les changements de public et les exclusions dépendent des contrôles de la plateforme ; la synchronisation peut prendre du temps.
Le message change avec la situation.
Règles proposées pour le projet ; la mise en œuvre dépend des données et des contrôles disponibles.
SANS DEMANDE CONFIRMÉE
Clarifier l’offre et l’étape suivante.
DEMANDE CONFIRMÉE
Cesser d’inciter à la même action. Poursuivre l’échange commercial.
ACHAT ENREGISTRÉ
Relier le message suivant à l’usage du produit et à la relation client.
Exemples illustratifs, pas des résultats d’un client NOT MORE.
Après un achat, un guide d’utilisation, un accessoire ou une autre offre pertinente peut avoir du sens. Définissez explicitement ce rôle. Nous l’explorons dans La première commande ouvre la relation.
Une remise n’est pas la seule raison de revenir
Une promotion peut aider lorsque le prix ou le moment est un véritable obstacle et que l’économie de l’offre le permet. Mais la personne a peut-être besoin de dimensions, d’une preuve de compatibilité ou d’une explication sur la livraison.
Accorder automatiquement une remise à tous ceux qui partent peut réduire la marge sans lever la vraie incertitude. Vérifiez à quelle question répond le message et comment l’économie change. Plus de commandes. À quelles conditions ? explore ces conséquences.
Nous pouvons comparer une démonstration, une réponse à une question et une offre commerciale dans des conditions de test. Nous ne déclarons pas une variante gagnante simplement parce qu’elle a obtenu quelques conversions les premiers jours.
Ce que nous évaluons après le lancement
D’abord, nous vérifions si le message a été diffusé dans les conditions prévues et si la destination fonctionne. Puis nous regardons les actions pertinentes, les demandes ou les commandes, les coûts et les informations commerciales disponibles.
Une vente attribuée au remarketing peut venir de quelqu’un qui avait déjà l’intention d’acheter. Estimer l’effet supplémentaire demande une méthode adaptée, comme une expérience avec groupe témoin lorsque c’est faisable. Le ROAS déclaré ne peut pas y répondre seul. Voir Cette vente aurait-elle eu lieu sans l’annonce ?
Nous suivons aussi la concentration de l’exposition, les réactions et la taille du public disponible. La fréquence adaptée dépend du contexte. Nous évitons de présenter un nombre universel d’impressions comme une règle pour tous les produits et toutes les périodes.
Comment nous construisons le plan chez NOT MORE.
Partez de la question métier et des données disponibles. Définissez un public de façon responsable, donnez-lui une raison pertinente de revenir, choisissez la destination et convenez du moment où modifier ou arrêter le message. Intégrez les supports et les limites d’optimisation à la validation.
Le plan doit expliquer comment la communication se relie à la première visite, à l’offre et au travail de l’équipe. Il devient alors possible d’évaluer l’utilité de chaque message et le budget qu’il reçoit.
Des visiteurs partent sans passer à l’étape suivante ?
Montrez-nous les pages importantes, les questions des clients et ce qui se passe après une demande. Nous pouvons repérer quelles informations donneraient aux gens une raison de revenir et si les données et les plateformes utilisées permettent la mise en œuvre proposée.