Une boutique en ligne de cosmétiques
Une boutique en ligne, des commandes reliées et une mesure des campagnes plus claire.
Une boutique de cosmétiques devait comprendre les ventes générées par sa publicité. Mais les rapports oubliaient certaines commandes et en comptaient d’autres deux fois. Le projet a commencé par la boutique et les données derrière ses décisions.
ISSUS DE L’EXPÉRIENCE DE NOTRE ÉQUIPEL’identité du client n’est pas communiquée.
LE TRAVAIL EN BREF
- 01 / BOUTIQUEMigration vers Shopify
- 02 / OPÉRATIONSRelier commandes et stocks
- 03 / PUBLICITÉMesurer les commandes issues des annonces
- L’objectif
- Relier la publicité aux commandes réelles et au fonctionnement de la boutique.
- La contribution de notre équipe
- Migration vers Shopify et personnalisation du thème
- Intégration des stocks, des commandes et des factures
- Dispositif de mesure et campagnes publicitaires
- Ce qui compte dans l’évaluation
- Les commandes et leur valeur, considérées avec la marge et les coûts. Le ROAS aide à évaluer la publicité mais ne représente pas le bénéfice.
Notre point de départ
La boutique évoluait dans une catégorie concurrentielle. Son site et ses outils de mesure s’étaient développés par étapes, et le reporting des commandes était incohérent : certains achats manquaient, tandis que d’autres apparaissaient plusieurs fois.
Pour l’équipe qui décidait du budget, le problème était simple. Si le nombre ou la valeur des commandes est faux, une annonce peut paraître plus forte ou plus faible qu’elle ne l’est. L’objectif commercial était une croissance rentable ; le travail devait relier la boutique, la gestion des commandes et la publicité.
Ce qui a changé dans la boutique
La boutique a migré de WordPress vers Shopify, avec un thème premium personnalisé pour le client. Shopify est la plateforme utilisée pour gérer les produits et les achats en ligne.
Une intégration sur mesure a relié la boutique à son CRM, le système que l’entreprise utilise pour gérer les informations commerciales. Elle a relié les flux de stock, de commandes et de factures.
Une commande passée sur le site est aussi du travail pour l’équipe qui la traite. Relier ces systèmes devait soutenir ce flux, pour que la boutique et les opérations travaillent avec des informations cohérentes.
Comment la mesure a été traitée
Le dispositif incluait un suivi côté serveur : une partie de la transmission des données d’événements d’achat passe par un serveur. Son objectif était de réduire les incohérences qui rendaient difficile l’évaluation des campagnes.
Ici, une conversion désigne une action suivie, comme la finalisation d’une commande. Compter deux fois la même commande peut surestimer la performance publicitaire. L’oublier peut la sous-estimer.
Cette mise en œuvre ne signifie pas que chaque vente peut être reliée avec certitude à une annonce. Le consentement des utilisateurs, la configuration et les règles qu’utilisent les plateformes pour attribuer le mérite des commandes influencent toujours le reporting.
Ce que devaient faire les annonces
La publicité comprenait des campagnes pour attirer des acheteurs et des campagnes sur les recherches contenant le nom de la boutique. Elles répondent à des situations différentes.
Les premières visent à amener de l’intérêt vers l’offre. Dans les secondes, la personne connaît déjà la boutique et la cherche. Un bon résultat sur les recherches de marque ne prouve donc pas automatiquement que l’annonce a créé un nouveau client.
Séparer ces rôles permet de poser une question utile : quelle part du budget attire la demande, et quelle part répond à un intérêt qui existe déjà ?
Les campagnes couvraient des recherches par catégorie et génériques, ainsi que des promotions saisonnières comme la protection solaire en été et Black Friday. Des marques recherchées aidaient à attirer l’intérêt, tandis que la sélection des produits tenait aussi compte de la marge.
Les listes de produits utilisées dans les annonces Shopping s’appuyaient sur l’intégration avec le système commercial. Les visuels étaient adaptés aux périodes promotionnelles pour que la publicité corresponde à l’offre mise en avant.
Ce que la mise en œuvre a rendu possible
La boutique, les stocks, les commandes et les factures étaient reliés dans un flux commun. L’équipe disposait d’une infrastructure pour suivre un achat sur le site jusqu’à son traitement commercial, tandis que les campagnes bénéficiaient d’un dispositif de mesure reconstruit.
Le changement concret était le lien entre les ventes, les opérations et la promotion. Les informations disponibles pour cette étude de cas n’établissent ni une hausse vérifiée du bénéfice ni une réduction chiffrée des erreurs.
Pour l’évaluation de la publicité, le ROAS désigne la valeur des ventes attribuées aux annonces divisée par les dépenses publicitaires. Un exemple purement explicatif, pas un résultat de ce projet : 300 € de ventes attribuées pour 100 € de dépenses publicitaires donnent un ROAS de 3.
Le ROAS n’est pas le bénéfice. Les coûts des produits, les remises, la livraison et les autres dépenses doivent aussi être pris en compte avant de décider d’augmenter le budget.
Quand ce type de travail est pertinent
Si la boutique affiche un nombre de commandes et les plateformes publicitaires un autre, il vaut la peine de vérifier pourquoi. Si les informations de stock et de commandes passent difficilement d’un système à l’autre, le problème peut concerner à la fois le site et les opérations.
Ce projet montre pourquoi la plateforme, les données et les campagnes doivent être considérées ensemble. Les décisions publicitaires dépendent de ce que la boutique peut vendre, traiter et mesurer.
Besoin d’une vision plus claire de votre boutique ?
Dites-nous où les choses se compliquent. Nous pouvons commencer par clarifier ce qui doit être examiné et quel travail serait utile.
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